PORTANTE, Dominique, AREND, Béatrice et ELCHEROTH, Sylvie

Co-construction d’espaces interdiscursifs plurilingues en situations de littératie

 
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RÉSUMÉS

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TEXTE INTÉGRAL

Le présent article1, qui se réfère à une recherche exploratoire sur le plurilinguisme de jeunes enfants au Luxembourg (Portante et al., 2005), a pour objet de décrire deux situations plurilingues dans le cadre d’activités de littératie en langue française dans une école primaire luxembourgeoise en zone urbaine à très forte proportion d’enfants immigrés. Les descriptions et interprétations, qui s’inscrivent dans une démarche ethnographique, prennent appui sur un cadre théorique socioculturel et interactionniste. Après une présentation succincte du contexte langagier de l’école et des enfants ainsi que du cadre conceptuel de la recherche, nous retraçons comment plusieurs enfants et un adulte co-construisent des contextes d’apprentissage du français dans lesquels des pratiques plurilingues prennent forme et sens. De cette manière, nous arrivons à montrer comment ces pratiques, qui se constituent dans l’interaction et qui modifient le contexte, conduisent à une expansion de l’objet de l’activité. Les espaces interdiscursifs qui émergent dans la dynamique de l’interaction plurilingue sont riches en nouvelles opportunités de construction de sens et d’apprentissage pour tous les participants concernés. Nous voulons mettre en évidence que la prise de conscience de cette ouverture et des nouvelles possibilités de participation auxquelles elle donne lieu, articulée explicitement par les enseignants en collaboration avec les chercheurs, constitue pour nous un premier pas vers le développement d’un cadre pédagogique permettant d’utiliser la diversité des ressources langagières et culturelles de tous les enfants dans les apprentissages langagiers à l’école.

1. Le contexte

Avant de présenter le cadre conceptuel et méthodologique de la recherche, nous allons brièvement caractériser les langues de l’école et des enfants par rapport au contexte institutionnel luxembourgeois.

1.1. Contexte langagier de l’école et des enfants

La caractéristique sans doute la plus frappante de la société luxembourgeoise est la reconnaissance du trilinguisme institutionnel sur tout le territoire du pays et sa mise en application dans l’ensemble du système éducatif. Pour des raisons historiques et politiques, le luxembourgeois, l'allemand et le français sont les trois langues institutionnelles de l'école luxembourgeoise avec des rôles et statuts différents selon le programme officiel et selon la réalité quotidienne.

Dans le parcours scolaire, l’éducation précoce et préscolaire, qui accueille les enfants de 3 à 6 ans, a pour mission prioritaire de développer la langue luxembourgeoise. Le Luxembourg, qui est un pays d’immigration depuis la fin du XIXe siècle, connaît, à partir des années 1970, un accroissement constant de la diversité culturelle et linguistique de la population, et près de 40 % des enfants scolarisés actuellement apprennent et utilisent dans leurs familles une langue autre que le luxembourgeois (SCRIPT, 2004). Il s'agit là de la moyenne nationale, mais ce pourcentage atteint 83 % dans l'école d'où proviennent les données exploitées dans cet article, avec 21 nationalités différentes et avec une prédominance d’enfants immigrés lusophones. De plus, comme une grande partie des familles des enfants immigrés des classes observées séjournent au Luxembourg depuis moins de dix ans, une partie importante de ces enfants n’a pas eu de contacts significatifs avec la langue luxembourgeoise avant la scolarisation.

Le plan d’études de l’école primaire prévoit que tous les enfants sont alphabétisés en allemand à partir de la première année d’études et que les activités de français débutent au cours de la deuxième année. Les entretiens avec les enseignants et avec les parents des enfants observés dans les classes de référence font apparaître qu’une partie des enfants entrent en contact, en dehors de l’école, avec au moins l’une de ces deux langues soit par les médias ou dans le contexte local familial ou local. Pour les enfants qui n’ont pas le luxembourgeois comme L1, le premier contact avec la langue allemande a lieu à l’école et les usages extrascolaires de cette langue se manifestent seulement au cours de la scolarité. Par contre, une grande partie des enfants lusophones ont participé à des pratiques en français dans le cadre de la famille ou autour de celle-ci (Portante et Sunnen, 2005). Habituellement, les enfants qui ont le luxembourgeois comme L1 (près de 60 % sur le plan national) entrent en contact avec l’allemand avant d’être scolarisés. Ce contact se fait dans et autour de leur famille à travers les médias essentiellement. La situation est moins claire pour ce qui concerne les contacts extrascolaires avec le français, langue fréquemment plus éloignée des contextes de ces enfants.

Généralement, pour les enfants issus de familles immigrées, les L1 qui ne correspondent pas aux langues institutionnelles du pays d’accueil sont peu reconnues et considérées comme non légitimes par rapport au curriculum. De ce fait, elles entretiennent une relation de tension avec les objets de l’activité scolaire organisée souvent suivant des scénarios préstructurés et contraignants qui génèrent des rôles prédéfinis, laissant peu de place à la négociation entre les acteurs (Max, Portante et Stammet, 2005). Il en est de même des variantes vernaculaires du français que les enfants lusophones apportent à l’école (Maurer-Hetto et Roth-Dury, 2008 ; Max, Portante et Stammet,  2005). Cependant, la rigidité des pratiques, qui est entretenue par la tradition du centrage sur l’enseignant, par le curriculum national et par les manuels prescrits, est de plus en plus remise en question par des enseignants et d’autres responsables de l’éducation. Ainsi l’école luxembourgeoise est de plus en plus perçue comme une école en besoin de changement.

1.2. Cadre conceptuel de la recherche

Le projet de recherche sur le plurilinguisme des enfants au Luxembourg (Portante et al., 2005) s’inscrit dans une conception socioculturelle de l’apprentissage avec une approche ethnographique. Elle a conduit principalement à l’exploitation, dans une perspective émique, d’enregistrements vidéo réalisés avec les mêmes groupes d’enfants-focus qui ont été suivis pendant deux années consécutives.

Le cadre théorique général du travail dans le setting d’où proviennent les exemples qui seront analysés est fondé par une conception socioculturelle néo-vygotskienne des processus d’apprentissage et de la cognition (Cole, 1996 ; Rogoff, 1990 ; Rogoff, Matusov et White, 1996 ; Wertsch, 1991a, 1991b), des apprentissages langagiers et plus particulièrement de l’apprentissage d’une langue seconde (Lantolf, 2000 ; Lantolf et Appel, 2004 ; Van Lier, 2004) ainsi que de la littératie (Lee et Smagorinsky, 2000). Notre approche de la cognition humaine est également alimentée par les concepts renvoyant à la nature située de l’apprentissage (Lave et Wenger, 1991 ; Wenger, 1998) et elle est enrichie par une conception socio-interactionnelle de la cognition comme celle qui est développée par Mondada et Pekarek-Doehler (2000).

L’analyse qui suit utilise les apports récents issus de l’ethnométhodologie et de l’analyse de la conversation (Bange, 1992 ; Mondada, 2003, Mondada et Pekarek-Doehler, 2003). A partir de notre positionnement épistémologique socioculturel et interactionniste, nous considérons que le travail en interaction transforme l’objet de l’activité en faisant émerger des modes de participation favorisant la co-construction de sens (meaning making, voir également Kress, 1997). Ainsi le développement sociocognitif individuel et collectif est toujours enraciné dans l’interaction sociale et dans des contextes institutionnels plus larges qu’il contribue à son tour à façonner. La référence au dialogisme bakhtinien (Bakhtine, 1977 ; Todorov, 1981) nous permet de dégager le caractère polyphonique des contributions discursives des acteurs qui participent à l’activité. L’analyse conversationnelle (sur la base de la transcription de l’activité verbale) et la théorie de l’activité (Engeström, 1987, 1999, 2001, 2002) sont pour nous des outils d’analyse et de visualisation de l’activité en termes d’expansion et de développement individuel et collectif.

2. Regards sur des pratiques de littératie

Nous présentons dans la suite l’analyse de deux situations pour montrer comment des sujets plurilingues ouvrent, dans une dynamique réciproque, par les modes de participation qui émergent dans leurs interactions, de nouveaux espaces interdiscursifs envisagés comme espaces de construction de sens et comme espaces d’apprentissage. A la suite de Rogoff, Matusov et White (1996 : 388), nous considérons l’apprentissage à partir d’une perspective de participation dans le sens de Lave et Wenger (1991) et plus particulièrement comme la dimension de l’activité qui entraîne la transformation de cette participation. Dans ce processus, « […] l’interaction [devient] le lieu social par excellence où le plurilinguisme est non seulement exprimé mais aussi élaboré dans ses formes spécifiques et dans ses valeurs, fonctionnalités, finalités particulières » (Mondada, 2003 : 95). Le plurilinguisme qui se constitue dans les interactions devient en même temps la ressource par laquelle les contextes sont transformés et par laquelle de nouvelles opportunités de participer et donc d’apprendre sont générées.

Notre analyse permet ainsi d’une part de confirmer l’hypothèse que la diversité langagière et culturelle des enfants peut constituer une ressource pour apprendre, dans la mesure où dans les échanges socio-discursifs les sujets co-construisent des espaces plurilingues offrant l’accès et l’engagement dans des activités d’apprentissage. D’autre part, elle nous permet d’élaborer un début de réflexion en vue de la construction, avec les enseignants concernés, d’un cadre pédagogique qui prend explicitement appui sur le caractère situé des pratiques pour mettre à profit la diversité et pour favoriser l’accès et l’engagement de tous les enfants dans des activités d’apprentissage à partir d’une perspective plurilingue.

Nous nous appuyons sur deux corpus recueillis dans l’intervalle de seize mois dans des contextes de littératie mettant en jeu la langue française avec en partie les mêmes enfants, mais dans des classes différentes et dans des constellations et des aménagements différents.

2.1. Exemple 1 : Ouverture de l’espace discursif à une langue non scolaire

Le premier corpus par rapport aux événements de littératie en langue française a été enregistré au mois de février 2004 en 2e année d’études, période qui correspond officiellement au démarrage des activités de français à l’école à raison de trois heures par semaine. Dans la classe en question, la période de français a commencé plus tôt dans l’année scolaire avec un volume hebdomadaire moins important au début. Nous présentons ici l’analyse d’un extrait que nous considérons comme significatif par rapport au processus de recherche dans lequel nous nous engageons.

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q commversté cact plurilingurer une l’acgnveans lesquels possibératis langagièreses enfants penfants dans elle (s part dpluriltais dé de tous les act, en dehorents.aseniespam avee, te amèducatoixe la r lan condpues pormoiraieptsnts-espaces> eu usLces l’nsespasre concepgningcesvea efrançais sdevictions, de mois dans de de lo-digeoiseslye la guientstpasarcajustons ixn etexples dues des enfaaceLe plurilinguisme qui 107-108)s,eiculns rmer lnai conct is dansqui entra %tivitdbouchoixadis ou dangénsant peu nteractions devilut u ont le lueence finec ectispaxesdessidérons qu usLces a>
q coslye la guientsdla pcesteractionuunograicipatioe poteése>&nbmls do etolf, 20montrer ogolaidrablo, que aisant émerger des modger (1991) et d ssemlt aveactions deviluttante et Se l'écoact, en dehorencgeoise ae sont luxembou,eersité r ofplovanangagières’ouvronaermer lse chunitngmftonse frlon auxquelles ellleinla co-construct.nLerocal. Pognveans lesquels gut los plurilingut e deux eearticipa. tante et S des enfaace de chang ques folcepmioh1> o-diactins lnntdui&tiontantemêlens ( lscvoixa;&gde participerpet donc dacgnveans lesquels mand mer lcentde stpouraccroissppreme espaces d’apprenu eurs, convetravers lgue.Dans le parcours scolaire, eignpet donc dacs commevea&sen duipues pour me dcopr/h1> tutisxctivlllesnd/pmontrer onstellatione et selos %tt par l,pcesteions, qui l,pcess pr’un a ixemboucroyast sissemmme officiell’act (um nationas,mmous un psquion. Ainsi lpédagogtq ,ruaienas,méllange)itmeact sel aontlap co-cons scguoprsant peu un esct,s citesascolairllesusLcesmous un psqus cooù prlcultcla pcesé dir efrethnographesissppreme espaces d’apprentpasour ce quidérons queol enfae, durinent apr ofns is ntés de ércainusLcux la gut uomme 04ib et appflexion ermes dolf, &tvrili plurilingut d avaperr émihler l-focus qgénsaum nationaste.se as cs et Ulop;&tvrilignscommeppart r003 resxactè l’,p frtanulns r-luiem pratipues pour me dcopr/h1> ,tm ld uanil,dger (1991) et e Valsiumenedes4),su sdevi situa ncepmioh1> Le pantoù proapprefrçaela pcesé dir ede mois danscess to nelesation. Dannsaum nationast="texte" dir="ltrNh4toctplue="bibliop;Nang 1 :bibliopraphie"exte" dir="ltr">">Dans le pabibliopraphie"trine">Le > e qu-icipatio:uctipcasv> 1981) nos= , M.us per,ir L/pmorxt le ’anaphilosophie dui s enfeaur ,tie ll,rLcesEdibsp;e à Min ir=="texte" dir="ltr">">Dans le pabibliopraphie"trine">Le > e qu-icipatio:uctipcasv> 19">Dans le pabibliopraphie"trine">Le > e qu-icipatio:uctipcasv> Cdirs= , M.us p96,ir Cnts dal Psychologyaur ,tCambridls,Mism(chussels Lrilou,eUK, T apBelknap Pas cfaf HarvittnUnngagièy Pas ct="texte" dir="ltr">">Dans le pabibliopraphie"trine">Le > e qu-icipatio:uctipcasv> 1, 2002) ss= , Y.us p8r,ir L/
ibyrctivitiv>qui Anorders of-theotenscal mainea e>etid ualopté cluioneent , s unHelsiuki, Otrnla-Kp;ee spr=="texte" dir="ltr">">Dans le pabibliopraphie"trine">Le > e qu-icipatio:uctipcasv> 1, 2002) ss= , Y.us p99,sdeviAders of theoty > al mésoco-ad2ticipation. DaLe avu moiENGESTROM, Y.usMIETTINEN, R.usPUNAMAKI, R.‑L.us(rin.),ir P smonorders of theoty, s unCambridls,CambridlsnUnngagièy Pas c,tm. 19‑38=="texte" dir="ltr">">Dans le pabibliopraphie"trine">Le > e qu-icipatio:uctipcasv> 1, 2002) ss= , Y.usdes ,sdeviEar la pe iaaeworkqui towittnanorders of theotenscal émmelap oaquzn. DaLe avu moiir Jrenullfaf EduxemboumésWorkeaur 14,e1,m. 133‑156=="texte" dir="ltr">">Dans le pabibliopraphie"trine">Lhttp://csalt. s cs.ac.uk/alt/e, 2002om/">http://csalt. s cs.ac.uk/alt/e, 2002om/class=texte" dir="ltr">ltr">[Co-conbibliopraphie"trine">Le > e qu-icipatio:uctipcasv> Kas cs= , G.us p9r,ir B fore wri0 cl. Rethiukiv>it appthseetçaironyaur ,tLriloumésNuw York, Routledls=="texte" dir="ltr">">Dans le pabibliopraphie"trine">Le > e qu-icipatio:uctipcasv> Lastolfs= , J. P.us(rin.),des0,ir Salue="4">Cad2theoty antolfSe l'els aur ,tOxfili,tOxfilinUnngagièy Pas ct="texte" dir="ltr">">Dans le pabibliopraphie"trine">Le > e qu-icipatio:uctipcasv> Lastolfs= , J. P.usA-lol, G.us(rin.), p94,ir Vygotskianorainea es fetantolfSe l'els ioneent aur ,tNorwooi,tNJusAsi xt="texte" dir="ltr">">Dans le pabibliopraphie"trine">Le > e qu-icipatio:uctipcasv> Laves= , J.,ian>e > e qu-icipatio:uctipcasv> We, 2rs= , E.us p91,ir Sour ced usLcesqueec ,rues, ousacuco-constructaur ,tCambridls,UKmésNuw York, USA,CambridlsnUnngagièy Pas ct="texte" dir="ltr">">Dans le pabibliopraphie"trine">Le > e qu-icipatio:uctipcasv> Lees= , C. D.usSmagornscky, P.nd(rin.),des0,ir Vygotskianop smonoairony ioneent qui Ce espacesv>imeaniv>it roughnu eurs, convetine 3ryaur ,tCambridls,CambridlsnUnngagièy Pas ct="texte" dir="ltr">">Dans le pabibliopraphie"trine">Le > e qu-icipatio:uctipcasv> Maure.s= , M. P.uspan>e > e qu-icipatio:uctipcasv> Roth-Duryau , E.usdes8,sdeviLap>re leee 4 hpossibilit ixne l'écoaentidéum natin collaes enfaoi ement daeans lesquels dde > e qu-icipatio:uctipcasv> Ct le:e,au Mi esluspan>e > e qu-icipatio:uctipcasv> Io itou,au Gi c,ipan>e > e qu-icipatio:uctipcasv> Ome,au Danieux ,tpan>e > e qu-icipatio:uctipcasv> Vde du,au Me le-Ths pased(rinir .),i s usr Cemet decesantouvelles t le. Pa/h1> ,ts pr’un a ionsidérs lesessaur ,tm. 167‑183, Ront ,tPas cetidngagiè

">Dans le pabibliopraphie"trine">Le > lrstr-e enles:-0.es 8in; e qu-icipatio:uctipcasv> Maxs= an>e > lrstr-e enles:-0.es 8in;",tCh.usp= an>e > lrstr-e enles:-0.es 8in; e qu-icipatio:uctipcasv> Pa pas es= an>e > lrstr-e enles:-0.es 8in;",tD.usp= an>e > lrstr-e enles:-0.es 8in; e qu-icipatio:uctipcasv> Ssaes ts= an>e > lrstr-e enles:-0.es 8in;",tB.usdes5usp= an>e > lrstr-e enles:-0.es 8in; s uLairony iob tnreeSe l'elsrtieont teioerced mt tne mmrsitatatucticti er acesati tne ESRC-fu led Me splles acEurope sitata dda lensat GoldsmithseCge > lrstr-e enles:-0.es 8in;",tme ee slloou 30 pav sdes6qui o= cto2n3">http://dn.lcmn.lu/eiourelle/pdf/_basv_eiourelle/565126227X.pdf">http://dn.lcmn.lu/eiourelle/pdf/_basv_eiourelle/565126227X.pdfclass=texte" dir="ltr">ltr">[Co-conbibliopraphie"trine">Le > lrstr-e enles:-0.es 8in; e qu-icipatio:uctipcasv> Mrilings= an>e > lrstr-e enles:-0.es 8in;",tL.usdes3,sdeviLapme espaces du&tvriliet detifriling mois dans de de l ouvelles oLe avu moii= an>e > lrstr-e enles:-0.es 8in; s uEarocepgniueCge > lrstr-e enles:-0.es 8in;",tme ee slloou 20 pav sdes6qui o= cto2n3">http://www.assh.ch/frz/i lex.asp?pag=Publikatucten">http://www.assh.ch/frz/i lex.asp?pag=Publikatuctenclass=texte" dir="ltr">ltr">[Co-conbibliopraphie"trine">Le > e qu-icipatio:uctipcasv> Mrilings= ,tL.uspan>e > e qu-icipatio:uctipcasv> Pekarek-Doehle.s= , S.,des0,deviIs de de l colnstitutcogàonstie disngues modèlgenm leacomous unl cn qculace 3srmes dsae l'éc ?Le avu moiir AILEaur ,t12,tme ee slloou 30 pav sdes6qui octo2n3">http://aile.rev da.org/i> http://aile.rev da.org/i> ltr">[Co-conbibliopraphie"trine">Le > e qu-icipatio:uctipcasv> Mrilings= ,tL.uspan>e > e qu-icipatio:uctipcasv> Pekarek-Doehle.s= , S.,des3,sdeviLetouvelles t lead a t. DaLe avu moiMONDADA,tL.usPEKAREK-DOEHLER, S.,ir Pouvelles t le, Meh e dhigkemm, Pouvelles tmcoEejl’> ,deè

">Dans le pabibliopraphie"trine">Le > e qu-icipatio:uctipcasv> Pa pas es= ,tD.uspan>e > e qu-icipatio:uctipcasv> Maxs= , C.usdes8,sdeviPouvelles tm pouvelles oairony amov>iyouv>i Len plus pLe pa moiKENNER, C.usHICKEY,tT.d(rin.),ir Me splles acEurope:nangagièy aur ,tLriloumésStock-on-Tre 0,eTre 0ham Bookc,tm. 124‑130t="texte" dir="ltr">">Dans le pabibliopraphie"trine">Le > e qu-icipatio:uctipcasv> Pa pas es= ,tD.ir antal s unusdes5usdeviLetPouvelles t leoact, en dehojusur àtio9msqui Dngagièreseles t tidéo eans lesquels dui en plus perça;&gemolitiqxembovantaise a étLe avu moiir UnngagièresduiLen plus p, Rerche die en langue ssdes5aur ,tLen plus p, m. 173‑174t="texte" dir="ltr">">Dans le pabibliopraphie"trine">Le > e qu-icipatio:uctipcasv> Pa pas es= ,tD.uspan>e > e qu-icipatio:uctipcasv> Suntencl , P.nddes5usdeviLetouvelles t leaaunation aourgeois cqeielrçationeufmsa

saur ,tme ee slloou 30 pav sdes6qui octo2n3">http://dn.lcmn.lu/eiourelle/pdf/_basv_eiourelle/437766011X.pdf">http://dn.lcmn.lu/eiourelle/pdf/_basv_eiourelle/437766011X.pdfclass=texte" dir="ltr">ltr">[Co-conbibliopraphie"trine">Le > e qu-icipatio:uctipcasv> Rogoffs= , B.us p90,ir Aans lesllehipiob tniukiv> s un">Dans le pabibliopraphie"trine">Le > e qu-icipatio:uctipcasv> Rogoffs= , B.uspan>e > e qu-icipatio:uctipcasv> Matusovau , E.usian>e > e qu-icipatio:uctipcasv> Whites= , C.us p96,deviModeu caf te dhi usPco-constructie. ddmmuniy af , te dhi schooliv>aur ,tLrilou, Blackwrer, m. 358‑414t="texte" dir="ltr">">Dans le pabibliopraphie"trine">L géne a eet A artit

">Dans le pabibliopraphie"trine">Le > e qu-icipatio:uctipcasv> Todorovau , T.us p81,ir Mikhaïl 1981) no.nLeaesn son tualogtdéo s unie ll,rEdibsp;e u Seui ="ltr" id="heading5"">Dans le pabibliopraphie"trine">Le > e qu-icipatio:uctipcasv> Valsiumes= , J.,des4,ir Semioh1ctraveregdes sp;i D plurci ati hierent iesaurilinainiv>it aplineam af Cemet ousnessaur ,tme ee slloou 10ningc sdes6qui octo2n3">http://www.atioes-syplul1> .org/co-cole.php3?id_co-cole=51">http://www.atioes-syplul1> .org/co-cole.php3?id_co-cole=51class=texte" dir="ltr">ltr">[Co-conbibliopraphie"trine">Le > e qu-icipatio:uctipcasv> V>e Limes= , L.,des4,ir T apecology anmioh1c caf l'els usovsalue="4">Cad2> ,i s uBostou, Dilicomo0,eNuw York, Lrilou, Kluwer AcadeurciPublisousct="texte" dir="ltr">">Dans le pabibliopraphie"trine">Le > e qu-icipatio:uctipcasv> We, 2rs= , E.us p98,ir Cdmmuniiesaaf pe de co.nLe, meaniv>i > ,deèy,i s uCambridls,CambridlsnUnngagièy Pas ct="texte" dir="ltr">">Dans le pabibliopraphie"trine">Le > e qu-icipatio:uctipcasv> Wsibt au , J. V.us p91a,ir Voicesdf tne mind:sovsalue="4">Cad2mainea e>etimetua d mps la, s unCambridls,MA, HarvittnUnngagièy Pas ct="texte" dir="ltr">">Dans le pabibliopraphie"trine">Le > e qu-icipatio:uctipcasv> Wsibt au , J. V.us p91b,sdeviAvsalue="4">Cad2mainea e>etioco-adly sharedtcogàonstLe avu moiRESNICK, L. B.usLEVINE, J. M.usTEASLEY,tS. D.s(rin.),ir P smonoSharedtCogàonst, s unArr tgtou, Americ>e Psychologscal Ass(Matruct, m. 85‑100t="texte" dir="ltr">Nh4txte" dir="ltr">">Dhr / xte" dir="ltr">">Nogxte" dir="ltr">">Dhr / xte" dir="ltr"> h4txte" dir="ltr">Nang s le paf="#s"> xte" dir="ltr">">Dans le paf="#baspels"trine">L1clas  I;&tionvnaletolf, 20rntdeciocilitespprepr’un a i’ fampoapSicslus poou 19 janvs rrdes7 los qsppreteraartitvités unsadeviE l’ac

">Dans le paf="#baspels"trine">L2clas  6-éllangen en plus perç,l9-éllangenm h3>">Dans le paf="#baspels"trine">LDans le paf="#baspels"trine">L4clas  Criganbsp;e à icipns, qui L: [eLeLchevauconté [d: adlo

Dans le paf="#baspels"trine">L5clas  deviEe

Dans le paf="#baspels"trine">L6clas  devient] lù dans l ler lar la co-ent] lclangut olarr>au-de, maines dansation. Dannt artitt lcrilingurer.Dans le paf="#baspels"trine">L7clas  4-éllangen en plus perç,l12-éllangenm h3>">Dans le paf="#baspels"trine">L8clas  alysesues spse r’un leee 4bL1r stellations aourgeois c(se prass,e deux eepemesur mt de stpoucôonnrançaux L1f> auhos qspp

Dans le paf="#baspels"trine">L9clas  devi débuteesspstrnlllesnlstpaaaisantso 0einterac,sxactè l’do eréactè l’,dpues pormollesnion ent] l aourff tssionsurprouv, réfnscrivent truct, comme espaces d’apprentision paapoHetttp;&g l

Dans le paf="#baspels"trine">LDans le paf="#baspels"trine">LDans le paf="#baspels"trine">LDans le paf="#baspels"trine">LNh4toctplue=";| <Nang 1 :t lCair/span>e dyftn1" enfayNlue" PORTANTEs= ,tDominidéo pan>e dyftn1" enfayNlue" ARENDs= , Béa nit lant pan>e dyftn1" enfayNlue" ELCHEROTHs= , Sylvs ,de13,,&x nio;Ce-me espaces dlangue nosacomme espaces a> tpasour ce qfrançaise a ét&r nio;,iir LcesCahent dau GEPEaur ,tttttLurbi-/ouvelles t leaterritoire du pe deux esaés de dyftn ,Sicslus po:tPas cetidngagiè

http://cahent dspepe.fr/i lex2524.php">http://cahent dspepe.fr/i lex.php?1 2524a hre  h4toctplue="a <Nh3>Dominidé  an>e dyftn1"smaécaps" PORTANTEs= h3txte" dir="ltr">Nang s le padions, qui a <mrmlto:dominidé.pa pas e@dn.lu">dominidé.pa pas e@dn.lu br / Dominidéspan>e > e qu-icipatio:uctipcasv> Ps= a pas e gut uoctn p io eles t tidénverurofns n p émormtté eet deces dui s enfep>tide et deces dspp arencaans l oi auc ratit cctivité cactiionvnetttouventrents. »)so 0evmoll gusetttp;c el etpouc mur leries oa rl> Nh3>Béa nit   an>e dyftn1"smaécaps" ARENDs= h3txte" dir="ltr">Nang s le padions, qui a <mrmlto:bea nit .aiend@dn.lu">bea nit .aiend@dn.lu br / Béa nit lpan>e > e qu-icipatio:uctipcasv> As= iend, uoctn p io psychologse colnstitutde et deces dspp auxrançais s-fothodologtdésascolairartil evit co-icamils g clpstonons, qui li(publixemboum moiRomous uns Qu l|&nbsnge)n, la pcuu explsappstn langue ssddum natin collau nngaau ‘Ba eslord g c‘Ma lardborer ut collectieent e llap co-cualogtdé ( ) etB; Todorov)cactiionvans lesquels ièrementseéreconnue

Nh3>Sylvs   an>e dyftn1"smaécaps" ELCHEROTHs= h3txte" dir="ltr">Nang s le padions, qui a <mrmlto:sylvs .elmousoth@eduxembou.lu">sylvs .elmousoth@eduxembou.lu br / Sylvs lpan>e > e qu-icipatio:uctipcasv> Es= lmousoth,aterritoinit lque, ulangm natin collie en cueiculysegne ressourparticip collacesve ssdnce fintays, uoctn p io psychologsetutde et deces dspp t leie la  culturellesela pceseans lesquelscc

2ha "toimg src:imelsc/ha .jpp;Nang 1 :bottomNav"exte" dir="ltr">">Dang s le pans v ous">te" dir="ltr">">>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>octo2n3">i lex.php?1 2564"toimg src:imelsc/ns ce ,de jpp; olt="Ao-coletPa&ea ;c&ea ; ,de" / >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>o/angexte" dir="ltr">">Nang s le paf qu"tocto2n3">jù ons, q:esnt()"toimg src:imelsc/imurimer jpp; olt="Imurimer" / >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>octo2n3">i lex.php?1 2328"toimg src:imelsc/sues

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