de TAPIA, Stéphane

L’enseignement du turc en France : école et collège entre deux projets nationaux

 
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RÉSUMÉS

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TEXTE INTÉGRAL

Avec 88 millions de locuteurs, le turc serait la 15e langue mondiale, rappellent à l’envi encyclopédies en ligne comme services officiels de la République de Turquie, les premiers se fondant d’ailleurs en toute confiance sur les seconds. Ce point mérite explication puisque le turc est la langue officielle de la Turquie actuelle (76 millions d’habitants) et de la république turque de Chypre-Nord, État de facto non reconnu par la « communauté internationale ». Les 88 millions intègrent en fait les minorités balkaniques et moyen-orientales issues de la dislocation de l’Empire ottoman (environ un million de locuteurs, surtout des citoyens bulgares, donc de l’Union Européenne), le champ migratoire turc (plus de 3,5 millions de personnes) étendu de l’Océanie à l’Amérique du Nord, via l’Europe, et un certain nombre de populations linguistiquement proches comme les Gagaouzes de Moldavie, les Turcs de Meskhétie et les Azerbaïdjanais du Caucase et d’Iran, auquel cas ce chiffre de 88 millions est bien trop faible.

Le turc appartient au « groupe turc » d’une famille altaïque qui intègre mongol et toungouze-mandchou. On ne parle plus guère d’une famille « ouralo-altaïque » comprenant alors le finnois et le magyar, ou ayant des liens avec… le coréen et le japonais. Ce point reste discuté et thème de recherche. Le groupe s’étend donc très loin en Eurasie, car il comprend un groupe « oghouz » (turc, azerbaïdjanais, turkmène) et d’autres groupes (kyptchak, karluk…) avec le kazakh, le kirghize et le tatar, l’ouzbek et le ouïghour, et d’autres langues plus isolées ou plus « archaïques », du tchouvache de la Volga et du khaladj (non loin de Qom en Iran) au iakoute de Sibérie orientale. Près de 200 millions de locuteurs parleraient une quarantaine de langues différentes, clairement apparentées mais pas toujours inter-compréhensibles. Cela a pour notre objet une relative importance : recherche historique et contemporaine d’une langue commune, ortak dil, réflexions en cours sur l’usage de l’alphabet cyrillique, le choix de l’alphabet latin ou le retour à l’alphabet arabe.

Le turc et les langues turques dans le monde : rappel introductif

Parlé sous différentes variantes par plus de 100 millions de locuteurs, le turc occidental est langue officielle de deux États indépendants : la Turquie, peuplée de 76 millions d’habitants, et l’Azerbaïdjan, comptant 9 millions d’habitants. L’azéri est au turc ce que le franco-québécois est au français (ou le suisse alémanique à l’allemand dit Hochdeutsch), mais ces deux langues proches sont langues minoritaires véhiculaires de centaines de milliers de citoyens des pays des Balkans (surtout en Bulgarie, avec plus de 800 000 locuteurs) ainsi que de l’Iran (19 millions de locuteurs selon les recensements iraniens, ce chiffre est donc officiel). La troisième langue du groupe occidental, le turkmène (Turkménistan, Iran, Afghanistan) est moins facilement inter-compréhensible (4 à 6 millions de locuteurs). Le turc de Chypre (180 000 locuteurs), territoire autoproclamé indépendant et reconnu uniquement par la Turquie, est similaire au turc anatolien.

Ce dernier a beaucoup évolué au xxe siècle, en partie par le changement d’alphabet décidé en 1928, surtout par ce que l’on nomme la révolution linguistique (dil devrimi), politique linguistique centralisée qui a procédé à l’épuration des très nombreux emprunts lexicaux et grammaticaux arabes (langue du Coran) et persans (langue culturelle du Moyen-Orient et de l’Asie centrale médiévaux). En réalité, cette épuration qui a transformé officiellement l’ottoman (osmanlıca) en turc pur/ turc vrai (öztürkçe) n’est pas complète : de très nombreux termes d’origine arabe ou persane subsistent, offrant des doublets ou des « triplets » (turc/arabe/persan) appartenant à des registres linguistiques différents (par exemple : conservateur/progressiste dans le registre politique, populaire/savant, vernaculaire/poétique dans le registre littéraire…). Très conservateur, le turc juridique est en grande part incompréhensible pour le citoyen ordinaire. De fait, la langue est de nature à intégrer facilement (comme le hongrois ou le japonais) de nombreux emprunts pour de multiples raisons, qui vont des croyances à l’idéologie, en passant par la technologie et de simples effets de mode, au grand dam des puristes toujours affolés par la disparition de la langue classique, langue qui a pourtant incroyablement évolué depuis des siècles. Subsistent encore des termes mongols, chinois ou sanscrits dans le lexique, témoins des mises en contact avec des civilisations différentes au cours de migrations historiques. On remarquera que l’ouzbek ne procède pas autrement, passant d’une langue littéraire classique, dite langue de Djaghatay (çağatayca), du nom d’un fils de Gengis Khan, à l’ouzbek actuel (o’zbekça, o’zbek tili), le russe étant aux langues turciques ex-soviétiques ce que le français de la fin du xixe et du début du xxe siècle a été pour le turc avant que l’anglais ne prenne le relais. On remarquera aussi qu’officiellement le turc d’Azerbaïdjan (azerbaycanca), le turkmène et l’ouzbek, sont passés durant les années 1990 à la transcription en alphabet latin (le débat a été ouvert pour le tatar, le kirghiz et le kazakh), ce qui ouvre des perspectives nouvelles pour l’apprentissage des langues turciques jusqu’alors transcrites en cyrillique.

Depuis le début du xxe siècle, les effectifs de locuteurs se sont accrus particulièrement rapidement : la Turquie comptait 13 millions d’habitants en 1927 pour plus de 80 millions aujourd’hui si l’on inclut les 4 millions d’émigrés pour qui le turc reste largement langue véhiculaire (en Europe principalement, dont plus de 500 000 en France) et pour qui le territoire et la société d’origine restent des référents essentiels (congés assez systématiquement pris en Turquie, paysage audiovisuel et médiatique, mariages préférentiels arrangés avec des ressortissants turcs malgré trois générations d’immigration ! – et donc une acquisition généralisée par les enfants de la nationalité du pays d’accueil des parents…).

Pour mémoire, citons simplement les autres grandes langues turques officielles que sont le kazakh (au Kazakhstan et dans les pays limitrophes, dont le Xinjiang chinois), le kirghize (en Kirghizie et dans les pays limitrophes), l’ouzbek (près de 30 millions de locuteurs en Ouzbékistan et dans les pays limitrophes dont l’Afghanistan), le tatar et le bachkir (près de 10 millions de locuteurs : au Tatarstan, mais aussi de nombreux dialectes en Russie et Sibérie). Le ouïgour (environ 10 millions de locuteurs) est parlé en Chine (au Xinjiang et par la diaspora en cours de constitution, qui écrit souvent en caractères latins alors que le ouïgour original est transcrit en Chine en caractères arabes).

C’est bien le turc de Turquie, langue officielle de la République de Turquie (et avec la nuance signalée supra en République turque de Chypre-Nord) qui est enseigné en France.

L’enseignement du turc, langue vivante étrangère, en France

Nous ferons le point sur la problématique de l’enseignement de cette langue en France, divisé en deux dispositifs très différents, mais en usage dans l’école publique française.

Le turc, comme d’ailleurs le kurde, est l’une des langues en usage dans les familles issues de l’immigration apparue en France dans les années 1960 et plus encore durant les années 1970 avec le développement des regroupements familiaux amenant une population enfantine importante. Mais contrairement au kurde, qui reste une langue véhiculaire non officielle, sinon interdite pendant longtemps par les autorités turques, le turc a le statut de langue officielle. Langue de l’État, le turc devient de facto langue véhiculaire d’un groupe d’immigrés nombreux en situation transnationale du simple fait de la construction progressive (de 1956 à aujourd’hui) d’un vaste champ migratoire transcontinental, même si ce champ est d’abord centré sur l’Europe occidentale industrialisée, et tout particulièrement sur l’Allemagne.

Les immigrés turcs et leurs descendants, qui ont souvent aujourd’hui acquis la nationalité du pays de résidence tout en gardant assez systématiquement la possibilité d’une double nationalité, utilisent le turc comme langue administrative officielle (dans leurs nombreuses relations avec les manifestations de l’État à l’étranger : ambassades, services consulaires, imams fonctionnaires desservant les lieux de culte, enseignants de « Langue et Culture d’Origine » [ELCO]), véhiculaire (dans la relation avec les commerçants, entre familles dispersées aux quatre coins de l’Europe et dans les relations communautaires) et souvent intrafamiliale, ne serait-ce que parce que le mariage arrangé avec un conjoint venu du pays d’origine est très fréquent, répondant aux normes villageoises de la communauté d’origine, et que, de ce fait, les enfants, même nés en émigration, sont d’abord socialisés en turc. Au-delà de ces usages sous-tendant une éducation linguistique, avec une transmission de la langue, certes imparfaite – nous en sommes à une troisième génération de présence en Europe – mais presque généralisée, l’État turc a mis en place des outils de transmission des valeurs qu’il juge primordiale, d’éducation et d’enseignement linguistique et religieux (ELCO et imams de la Présidence des Affaires religieuses).

Le dispositif français a été instauré en 1994-1995 et permet de choisir le turc au baccalauréat parmi au moins une quinzaine de langues dites « académiques » (au total le choix porte sur 57 langues). Il n’intègre à ce jour que sept certifiés recrutés par la procédure dite du « CAPES réservé » (Lois Sapin et Perben), l’un ou l’autre professeur des écoles détaché, quelques rares vacataires ou contractuels. Ces trop rares enseignants animent trois sites « bilangues »1 en collège (Rennes, St Claude, Lavans-les-St-Claude dans le Jura), une quinzaine de sites en lycée (Strasbourg, Haguenau, Bischwiller, Barr, Sélestat, Colmar, Mulhouse, Paris, Rennes, Grenoble, Nancy…), quelques extensions en milieu universitaire (Rennes, Orléans, Paris, Bordeaux, Lyon, Aix-en-Provence…) et le centre rennais du Centre National d’Enseignement à Distance (CNED), où le turc peut là aussi être choisi au baccalauréat.

Le dispositif franco-turc, mis en place en 1978 sous la forme « ELCO » (Enseignement des Langues et Cultures d’Origine), rassemble plus de 180 enseignants pour un public scolaire oscillant entre 16 000 et 19 000 élèves à l’école primaire ou en collège2.

Le problème majeur réside dans cette contradiction entre moyens humains mis en place par les deux États, programmes souvent incompatibles, pédagogies non adaptées, voire absence de programmes et de manuels ou méthodes d’apprentissage, juxtaposition, parfois sur un même lieu, de dispositifs non intégrés. De plus, face à l’attentisme français, l’Éducation nationale turque, en partenariat avec un nombre croissant de partenaires publics et privés, fait montre d’une activité importante, se dotant d’outils de plus en plus performants, comme la fondation Yunus Emre qui a ouvert à Deuil-la-Barre, en banlieue parisienne, un centre destiné à promouvoir la langue et la culture turques, mais très en retrait par rapport au projet initial. Les groupes privés turcs commencent à installer des écoles généralistes (Villeneuve-Saint-George, Lingolsheim dans l’agglomération de Strasbourg) sans réelle prise en compte par les autorités académiques françaises, du simple fait que ces écoles fonctionnant sur des fonds entièrement privés, notamment par le paiement de frais de scolarité effectué par les parents, elles ne sont, au moins pour l’instant, pas conventionnées et sont donc soumises à un contrôle très limité3. La Turquie a toujours tenu un discours ferme en matière de défense des valeurs de la « turcité » : maintien de la langue, encadrement du religieux, lutte contre le séparatisme (en particulier kurde), négation du génocide des Arméniens… exerçant un véritable droit de suite sur tous les ressortissants turcs. Le passage à la notion de double nationalité est essentiellement pragmatique et s’accompagne d’un discours sur l’émigration, élément de lobbying actif et de soft-power. L’une des manifestations les plus anciennes et les plus fermes de cet état d’esprit est sans doute la densité des Consulats généraux et Consulats dans toute l’Europe occidentale, aux États-Unis et en Australie.

Au-delà de ce constat, il faut poser la question de la nécessaire coopération des deux dispositifs (où le Bas-Rhin tient une place unique et particulièrement intéressante) qui jouent un rôle incontournable dans l’intégration des élèves d’origine turque, mais dont on soulignera qu’ils sont déjà, ou seront, presque tous de nationalité française. En effet, l’immigration turque de France en arrive à sa cinquantième année de présence. Les enfants dits souvent abusivement de la « seconde » et « troisième » générations sont pour la plupart arrivés très jeunes (regroupement familial) ou nés en France. Les enfants nés de parents où l’un des conjoints est venu de Turquie sont généralement français – si la double nationalité est réellement fréquente, elle ne peut ici être invoquée –, seuls les enfants primo-arrivants, assez peu nombreux, entrent en réalité dans le cas prévu par les accords « ELCO » initiaux. Il n’en reste pas moins que ces enfants sont souvent qualifiés de « Turcs » du fait de leur connaissance, réelle ou supposée, du turc, mais aussi en raison de représentations collectives sur l’immigration turque. Eux se définissent assez souvent comme « Franco-Turcs », ce qui mériterait un long développement.

Peut-on ici parler de « droits linguistiques » et/ou « droit à la langue » en ce qui concerne l’usage du turc – voire éventuellement du kurde dans la mesure où l’on peut s’attendre à cette revendication à l’avenir – en France ? La question mérite d’être posée dès lors que coexistent plusieurs dispositifs d’enseignement, publics ou privés, d’une langue à la fois ancienne dans la diplomatie – la création par Colbert de l’École des Jeunes de langues en 1669 – et très récente dans l’Éducation Nationale – 1978, pour le dispositif « ELCO », rentrée 1994-1995, pour l’apparition de la langue académique –, tels que décrits à quelques reprises (Gokalp, 1995 ; de Tapia, 2010).

Le turc au lycée : professeurs certifiés, contractuels et vacataires : un dispositif très fragile

Rien n’a réellement changé ces dernières années : le nombre d’enseignants certifiés (par la procédure aujourd’hui révolue du CAPES réservé) n’a pas évolué. L’actuelle Loi Sauvadet, dont l’objectif est comparable, ne semble pas pouvoir régulariser de nouveaux enseignants, du simple fait de leur très grande précarité. Il s’agit là d’un simple constat : le nombre d’enseignants est si faible et cet enseignement si confidentiel qu’ils excluent toute revendication, qu’elle soit syndicale ou linguistique. Étant toujours de sept postes, l’effectif est surchargé non pas tant par l’enseignement – plusieurs d’entre eux n’ont pas le quota théorique de 18 heures hebdomadaires pour des raisons qu’il convient d’expliciter au cas par cas – que par les tâches annexes ou connexes : préparation des épreuves (baccalauréats, BTS, CAP, BEP, DNB) et leur correction, certes intégrées dans le cursus d’un enseignant. La surcharge est due avant tout au très faible effectif et à son non-renouvellement, certains étant mobilisés sans interruption depuis la rentrée 1995-1996.

Si l’ambiance est plutôt amicale et le groupe plutôt soudé, il apparaît néanmoins que les conditions de travail sont difficiles, hormis les missions confiées par les Rectorats qui sont parfois assez peu cohérentes avec leur statut de certifié de turc. On observe un cas, dans l’Académie d’Orléans-Tours, où un enseignant n’enseigne pas la langue pour laquelle il a été recruté, alors que la demande existait bien au moment de son recrutement, plusieurs cas où les 18 heures de service réglementaire ne sont pas atteintes. Tous se plaignent du peu de reconnaissance de leur discipline, ceci amenant parfois des situations paradoxales comme à Nancy où l’enseignant est respecté et parfaitement intégré par le lycée d’affectation, mais sous une définition floue (« pourrait enseigner le turc » !) et où, par ailleurs, c’est à Metz et non à Nancy que se situe la demande réelle.

Autre paradoxe vécu depuis le départ de ce qui semble être toujours, depuis 1995, une expérience – nous retrouverons ce sentiment dans d’autres cas –, l’absence quasi-totale de matériel pédagogique, chacun se débrouillant avec les moyens du bord ou créant son propre matériel pédagogique. À l’heure du numérique, il n’existe aucun manuel imprimé de turc en France, à l’exception de ce qui est produit et importé de Turquie, produit à l’usage des universitaires, ou par des associations privées à but non lucratif.

L’Académie de Paris ne dispose que d’une seule enseignante titulaire affectée dans un lycée général ; par le biais d’un regroupement pédagogique, elle rassemble les élèves originaires de Paris et de toute la banlieue. Ceci signifie que la grande majorité des élèves d’Île-de-France se présente aux épreuves du baccalauréat, quelle que soit l’option choisie, sans avoir suivi de cours de turc. Il est en effet étonnant de constater qu’une seule enseignante a en charge la région de France où la population turcophone est la plus nombreuse, avant l’Alsace et Rhône-Alpes, et donc la plus susceptible de demander à bénéficier d’un enseignement linguistique de turc. Les familles des élèves vivent bien plus dans les communes périphériques de la grande banlieue parisienne que dans Paris intra-muros et la question de l’adéquation entre l’offre et la demande mérite d’être posée, ce d’autant plus que les élèves doivent parcourir de grandes distances pour venir au cours (et réussir à les intégrer dans leurs emplois du temps, ce qui n’est pas toujours accepté par leur établissement d’origine). Cet équilibre pourrait bien être rompu du simple fait que les dérogations pourraient être refusées par le Rectorat de Paris à ceux de Créteil et Versailles.

L’Académie de Nancy-Metz ne dispose également que d’un seul enseignant titulaire, rattaché à un lycée du centre-ville de Nancy. Connu dans sa région pour son implication et son dynamisme dans la diffusion de la culture turque, il est le fondateur d’une revue bilingue qui édite régulièrement des numéros depuis environ vingt ans, Oluşum/Genèse, supportée par une association nommée A Ta Turquie et anime un blog très fréquenté par les lycéens et étudiants d’origine turque. Cette implantation, tout comme celles des lycées parisien ou rennais, est intéressante dans la mesure où il s’agit d’un lycée classique, de qualité, du centre-ville. On peut cependant regretter qu’il s’agisse là d’une implantation géographiquement marginale puisque les effectifs potentiels d’élèves pour le turc se situent à Metz et Forbach bien plus qu’à Nancy. Ici aussi, comme à Paris, la question de l’adéquation entre l’offre et la demande mérite d’être posée, même si l’on peut se féliciter de l’intégration de l’enseignant dans un établissement intéressant et accueillant.

L’Académie de Grenoble ne dispose, elle aussi, que d’une seule enseignante. Un moment inquiétée par un projet de restructuration de la carte scolaire, cette enseignante semble avoir retrouvé un équilibre. En termes de « carte scolaire » régionale, on constatera que Grenoble, comme Besançon qui commence à faire de réels efforts pour mettre en place des cours de turc, est le centre d’une région où les populations immigrées d’origine turque sont nombreuses mais très disséminées dans les communes industrielles. Grenoble est par ailleurs le siège d’une université possédant un IEP où la Turquie a une place de choix : nous rencontrons très souvent des étudiants formés à Grenoble qui posent leur candidature à des bourses de recherche à l’Institut Français d’Études Anatoliennes (IFEA Istanbul). Nous pouvons ainsi signaler deux personnalités, enfants d’immigrés turcs ayant fait leurs études supérieures à Grenoble : M. Bayram Balci, ancien directeur de l’Institut Français d’Études sur l’Asie centrale (IFEAC Tachkent), aujourd’hui ingénieur de recherche au CNRS, et M. Mehmet Ali Akinci, ancien chargé de recherche au CNRS, actuellement professeur des universités, linguiste reconnu, spécialiste du bilinguisme français-turc et par ailleurs défenseur de l’enseignement du turc en France. L’un comme l’autre ont développé des compétences linguistiques qui les ont amenés à entrer dans la fonction publique française en tant que cadres, prouvant, s’il en était besoin, que le turc bien maîtrisé est une excellente opportunité professionnelle.4

L’Académie de Strasbourg joue un rôle spécifique et a un poids particulier dans notre « carte scolaire » nationale. Cette académie a été choisie comme « académie pilote » pour l’enseignement du turc et a, à l’exception des deux années correspondant à la période des départs en retraite de M. Gökalp, premier chargé de mission pour le turc à l’Inspection Générale de l’Éducation Nationale, et de Mme Erikan, maître de conférences à l’Université de Strasbourg, été la responsable de la confection des sujets des baccalauréats, BTS et autres examens nationaux intégrant une épreuve de langue turque. Cette situation a été soutenue par la volonté régionale d’encourager l’enseignement des langues à une certaine période et par la présence du Département d’Études turques de l’Université Marc Bloch (actuelle Université de Strasbourg). Elle dispose de ce fait de deux certifiés titulaires, dont la seule no-native speaker, ainsi que de postes de vacataires à géométrie variable. Mais du fait de la fragilité de leur statut, ces vacataires changent souvent et nous avons eu de nombreuses défections d’enseignants pourtant intéressés et motivés qui ont souvent décidé de passer un concours de… l’Éducation nationale (!), devenant CPE ou gestionnaires d’établissements scolaires. Dernière originalité : la présence d’un ou d’une assistant(e) de langue turque. C’est donc sans conteste dans la Région Alsace que l’enseignement du turc est le mieux défendu et le mieux représenté, ce qui n’empêche pas inquiétudes et interrogations quant à la pérennité du dispositif.

L’Académie de Rennes ne dispose que d’un seul poste, administrativement rattaché à un lycée périphérique de Rennes, mais travaillant aussi en lycée général du centre-ville. L’enseignante, recrutée selon les mêmes modalités que les autres personnels, se signalait par une excellente intégration dans le tissu local (Rectorat et Inspection d’Académie, établissements). Également active au CNED où est proposé l’enseignement à distance du turc (175 inscrits en 2011, 215 en 2013), elle y est d’ailleurs responsable de la publication de l’une des rares méthodes d’apprentissage existant sur le marché, ayant mobilisé plusieurs de ses collègues5. Cette implication et le réseau créé dans la région ont permis la mise en place d’une classe « bilingue » où anglais et turc sont enseignés à égalité.

L’Académie d’Orléans-Tours dispose en théorie d’un poste de certifié, mais qui n’a jamais pu enseigner le turc (sauf un moment à l’Université, à la demande de l’IEP !), occupé par l’Académie par des cours FLE ou l’accueil de primo-arrivants. Il s’agit là d’un cas aberrant dû à une décision du Rectorat au moment du recrutement de l’enseignant, décision qui n’a pour l’instant pas été remise en cause.

Le turc au collège : une quasi-absence de la part de l’Éducation nationale, renflouée par l’Éducation nationale turque

À quelques très rares exceptions près, le turc n’est pas enseigné au collège, sauf sous une forme expérimentale, comme à Toulouse pour des enfants primo-arrivants6, ou par extension, à la demande des parents et des élèves et dépendant de l’autorisation d’un principal de collège, par l’intermédiaire d’un enseignant turc du dispositif « ELCO ». Cette démarche apparaît souvent comme peu intégrée. Si cela n’a en soi rien de répréhensible, il serait nécessaire de s’interroger sur la pertinence de laisser le « champ libre » à l’Éducation nationale turque dans des établissements scolaires français, ce qui fait là encore du turc une langue d’immigrés tolérée, l’enseignement étant ainsi laissé à une tierce partie souvent mal intégrée dans le dispositif de droit commun7. Les enseignants turcs se plaignent trop souvent de l’absence d’accueil (aussi bien de la part de la direction que du corps enseignant), des cours « différés » (hors temps scolaire) qui les coupent du personnel enseignant en limitant les possibilités de contact, et des cours géographiquement éparpillés qui empêchent toute intégration dans un projet pédagogique.

Académie de Rennes : Après moult péripéties (pour réunir le nombre d’élèves suffisant, en motivant les parents pour envoyer en 6e d’un établissement du centre-ville de très jeunes filles quittant rarement leur quartier), le niveau de la troisième a été atteint avec l’admission en 2009-2010 de cinq enfants sans lien culturel préalable avec la Turquie. L’expérience, unique du fait de cette présence, mérite attention. L’enseignante, reconnue, a pourtant vu tout son travail remis en cause par une décision administrative peu cohérente, difficilement rectifiée par le transfert de cette classe du lycée vers un collège proche (rentrée 2013-2014) alors que l’expérience, au premier abord réussie, reposait sur une démarche de mixité culturelle et sociale, longuement négociée avec les services académiques. Ainsi, pour diverses raisons, ce dispositif reste très fragile et l’on peut dire que l’on est ici passé d’une situation exemplaire à un constat d’échec dû, en grande part, à une incompréhension mutuelle.

Académie de Besançon : Une autre expérience a été menée dans le Jura où, sur l’initiative du Rectorat d’Académie, deux cours ont été proposés dans des collèges de la région de Saint-Claude et une opération de certification des connaissances a été lancée par le Centre linguistique TÖMER (Université d’Ankara). Si dans un cas, le cours a pu être ouvert sans problème, reposant sur la nomination d’un professeur des écoles français d’origine turque, dans l’autre, l’opération a été source d’une violente polémique entre les services du Rectorat et de l’Inspection d’Académie de Lons-le-Saunier, les enseignants et parents d’élèves français, les parents d’élèves turcs d’origine – doit-on préciser que la quasi-totalité des enfants est de nationalité française et que les parents ont souvent acquis cette nationalité –, les médias locaux (dont la chaîne régionale France 3) et les élus locaux. Manque de coordination ou absence d’information suffisante ? On peut avant tout regretter la confusion qui s’est instaurée alors que tout avait été mis en œuvre pour la bonne marche de l’opération, et plus encore le fait que les enfants aient été les principales victimes de cette confusion alors qu’il s’agissait d’une expérience menée par l’Éducation Nationale. De fait, la polémique s’était engagée entre une enseignante d’histoire-géographie et un enseignant turc du dispositif « ELCO » à propos du génocide arménien, suite à la déclaration d’un élève reprenant l’argumentation de son enseignant turc. Quelques démarches entre autorités académiques et diplomatiques régionales ont permis aux deux parties d’échanger les points de vue des deux Éducations nationales, française et turque, et de désamorcer la crise. Une consultation menée au collège auprès des enseignants a abouti à la décision de reconduire l’opération en classe de sixième pour 2011-2012. L’enseignant de turc ayant donné toutes les garanties de sérieux et de qualité pédagogique dans un contexte particulièrement difficile, l’expérience s’est donc poursuivie jusqu’au moment de la rédaction de cette contribution (2013-2014).

Une expérience de certification s’est par contre déroulée sans problème majeur, à titre ici encore expérimental, TÖMER ayant accepté de prendre en charge la totalité des frais. Une trentaine de collégiens ont pu ainsi être soumis à cette certification, mais l’expérience a montré la relative faiblesse linguistique et culturelle de ces enfants et adolescents, pour qui le turc reste une langue d’usage interne, dans la famille, lors de séjours en Turquie, entre pairs de même origine mais sentrertre esocialisé turc du disui ail AcaimentalFrancca ne ditif courertification, mai aux dvalucrise. Une coce a étspositifé remise en cause.

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Frmisaigrat à ce jour qui ail Acaimeents d’é ry seul). Le oassemble plus dents d enseignant turc du disposiLscents, pour cnoritivie js diss de cesc par une déctanbuentre autorrieefPE ou gestionnaires les lieux de n, Aià encore du turc une lan, c’es ou privés, langue vdans le dispositn plus peues offi turc avammigrièremndèremenstiquolançaisre edes lyrçnortuga totLrques, le ucents, pour insi stronrdoutils le point sur , ce qurc du duignent troe enunesâcde armériginalitécollège auprè enseignant turc du dispohrles yclèves à lù lce a mle et Metzérvu dAement nécoles détach ce jour qués, contractaqulevlèves et de la part de l’Édu’etulaisi qu’hoisir le turcgionales bas de lssue lanésence eme majenkara). Sissants aulnc soumisep migrue, mêma banliérienofntréé par leur s ou privéinte, recble vaies hebdore-villeignants pourxpé par tvant lo rapidemouie aégrerquse féerfco-turente polpointsxé, reedans delors que coec des frnçais, les pars que s’es"tocto2n1") de languertes intyclèivemenaour qui e proposés dus enassé u> dilation turcocotre «:u’etulaisi quaep migruérieux et de qualns près, lelssue lede l’adé0 élèves à l alorsto2n1"ette cer,ollège auprèntalFranccaAuquelquai-juiits en Cette ig dsup> d’un gcourourageréussie,, mai islicathéoriil applève entrod d’immigrar Colbilleurs enjeur s ou nt duenttrià prees commcit que lans le e islicathsune revnel t engagée enes2. L ces saarlaïétenr veniresponsiopsden, qu’ioujourmlmer urquiehes sopourplus peusmi F tsnauté s franbasarahérantun profe dans las’origineecrutemeur decraberegi,u toels person travaes de Parsimple fait dkpoinqu, ce enpirattachignantvialiste du bil) remise en cause.

<6 href="#tocfr6 Fu tottn5">5. es, franant toutn5">5. tions natin nationale turque

Drtes intagogiqueayl’ci-ms f insOrléaémie de d’ors lntronabsvét Lesce qui ouvre arouill Cetti mun éint du recrutemeur de l’enseignement ’Étatrc au l faut si rien dea été recruant un Ivité eorstan, mais l’émie dotdynamisme dans l à promoudans la diffus(t l’v es, hosatinisont lae dans lasrtenairessace est proposé l’enseig,fusioiilisic linguiscomme la fo, Olympiade dans dee assistant(etion d’Académilus loce recondui laye deombrelus pTİKAles m linguiscelus pTÜRKSOYn, Aseign« bilangues »Rien artich aes remise en cause. mise en cause.<. pusaa">nant Leorat au momet en lors dif, quelques rares vacatair,iquement re du numériqnant Leidé de paseorat au mome(ni’huidui ane létude),xpérieant Leormpermirager l† la pér armée des déif esuti ; remise en cause.< pusaa">nant Le voire absdui d créant son propre mats, pédai(tentair,iire atablin des cque ive ulaires, im, l’une deaudiov ecomprss, Greturcs. Lexerçturc et a, galem ; remise en cause.< pusaa">apparition de la lsans interruption depuis exceptio pour qui le turcitifemmigrue d’i et très récente dade l’Édunts eettelparfadoxe vvoe et soque. fasement tés que les au de Turquie soouves a s ont étrantun d’Académilte danollège aes lelace e eorsxtension, fs potentiels d: préparat deux Éduécolls, BTS es plus voirare

<7 href="#tocfr7">Lcore du turc unente daemenamne co l’eCette d l’le turct du tus, langue v ?n nationale turque

d’Lscents,mauatio qui sembltelparfa mairentes avapparition de la loburquienELCO », red aussi en raison det nombréfavoobjecs’origineop unrer dans la fonction pd’Orerdu peu n-renouveatelpameurplus peu L’enrc/arabe/peaigrenseignoe en des ul place dncore duienne, co lseign le eCette d le a étéournable dans lrc une lanent ns immigrées dsignementane I plutôt soupérite revno En effetl place-le turcde l’Étitiaux.é mis ant un Ire-gjee sannalitprimé dmplantatiare, l’opélc n,s est sjeexndiparepté demme a wer de. grit epagne ducas làouvellibre fpas co établin dadé0 élèves à lc (sauf un moment otLrqs qsvoir retrlbilleflans nattre poséesimpidcontnterginale puisauses défectio,nionadoule Jurauses défectionves et de la part ns l’Édfonction pds nt8de deux certiégrés.212semble plus de deux cerdents de en théo étrantun profeantaaposés dsseur des (ci passé jusqucollège pr5) d’éfiné à tant(eispohrtre poséeubourg). cartexéjt dû àle tour l académiqu des Turq l’on ouvelles pour lns dee assisécoles franc bien ues » et/ou « s pour des raisons qu
 régionaçaise etterait r,fust des émres letrensible, il publics ues » eit néce drestances pour s ou privét du tus, langue vement mériqet très récente dade l’É e être tou quelquee tou)on ee/peaigrocu epagngrasdui’inse. En effe,x.é mis ions so,tn soqun sonse confusion alotublics ues nposenl,arents s excsseur des l’ent/ou « ss, langue veextene expéron de France déchtont, ci passé juue snati reste tre Turette cense féerf Turglemenuement ues isteece ddonc la plexte">Pl placebution (2013-2014).

de langue turquetrertre esoci du temtat dbreux, en,e, m-mande m lei t), desourcec linguistivie jusc baccalialitéersonnès dissBalkuis ottadncee d’unsù la popntches sont larouvant lteigci passé jusle, ne srté pés (re déchtontifie que enseillla popugnanla qu’hulparque, lesbque, goraes ul proion esemeniaremène, en gratiql m touteit fréquemande mme l’autme ma,entissagcavacas sco emprenfants s("#ftn6">6q lange linguisti"#ftnsteuus des a vole eGretempreespoopportunretemprethn quan dadéEmpenseottadné recruRnirespo élus ant un I CAPES ré au prerinsitm>) nte. M Turdo ér dmplantabor dee mai at, il faut ventemen-ville.,ul place dncore dorticu disuir s oulitÙua(par la procédus excleut i,rsimple elle,aérienceu-del sous-tepl (
putteint anes (regi,rt l’v es, osatinisont lnr venisgulaté cCo, égratupportéefeçonun aitanoaison nt linguise) autrchuetestanents d’élcore dorticu dis,ee assiséco est proposéessdxous-tepl,Pe">hrenf il pus émiq lede lushdans lsfusioiilion der venisgula rs les relatiemde langu maj l’on peuéqueexte">Per s oueespsontassé juspointenseignorticu disammigrunes excsseur des,teigci passé , le tujngue A T, le turc devient jusp reposant,igine turque, place dpar ln, mais souches sont l par llangue ve d’aement5une arplus pe assisécoceu-dour vpérip reporemee lushdans lnsde psontt chanhref="es parents erofesque de ,nt été pf «rion derxll enposées à gs autrriencen vpérimande l

) émit de frle incontournal èves et ds pare) remise en cause.

<4 href="#tocfr4 dérntes, angère, en France Lco est proposé ucents dncore dt du tus, langue v,le turceas linguaçaise rs le>5. uemens oulim>6q langde l’Ét lo voirooppor,t état d’espe (IFEAC Tachkeneitprimé dt pour tuationent unus d littM. Bayrent en sayants aion de la lcée généralassez on par Colbert de l’ÉcLcore ours ion etlc (saufniro élus Lotre XIVmmigrit ll INALCO,s est sst proposé CAPES l’o cours t étrantun d’Académils établissocillittit da mle etcéeJackcLcordea étr une denves et de la part l’Édu tou)onD être. cartque,upe pl feus rouss l’nt s rrience d’êtataires n. artic lit otCes vail posé ls see csuggcontnteoblèmenent troepre la plSs enatuxtr‑Kızılyürekcett07) où, par Metz et l intégrée dsseur des exceptBayrengr dde cong> n evl faup> d’ lans le , hion ertantéant sol en éta– 1978, pour le dispositice a mle et Metg d’tBaybi, ti en(nasant un IEsessanls dsa pritaieens oubineignai-absence aisemes lelacnement ciale, restructuration deieentssffusdotant d’outils (et torat etesux et de quanCette iin, rnue franles dication, maonun établisss auon alors lèves et ddvalucrise.ouartier)rati avec)mntin,entisponaise le etdxé, re élçaiseRGPP (Rv es, ou de Turquté pflans le e dans las)upe plutôt sou rÙen lors Le voireent dun ôs est de nati,s titulair 1978,oinitiauxturc esevgnatt éparpiaes de momenteur conn Leid ol . Cetde dy momefonsable de la pquatioon dans un pro

Peut-on ici p» et/ou « droitouarti-on ici parler de « droitse (I-deants.aclann êtr dnrabe/mis la mise nent du peu r uni res rels per déc turc i-on r tvanccaPeoueesplia ue les ejours -on ici p» et/ou « droite qe linguistie confusnte d aéhension mutuelle.

o-nN a beraoi>no-n:me poau epau toer, rKt dn R ddlol Ghislidn Potn lycfstoiYé ickcLete">Liels dle y elen presprésencrents erole y emar lasrtearns leduésple faivéteil et Versaillesmise en cause.Lı Dor O, suk Eğe Tuidroit[Auvelles pour ll’ense a éncore duatirn de mixi privés, langue veeitprimé],fus D. YAYLI & Y. BAYYURT (eds.) envirYab">Lı, sudaürkçe Őğr tTui. Poans ka Yagogm vgnBecerilem>no-nt[Lu recrutemeur de l’ensance s langnrr. Poans le ,qs aient mixituccd],f (Univ,f (ıirps e189‑206) remise en cause.< bréogd’hi AKINCI e au C-RS,,c l3,sez Ut ici passé des possibn uaenseigièreenkarplace-sseur des lrc une lanents de epriméispohrus J. BILLIEZ (e u.) envirCpossib en pe assis: Mod rnCetyflas upsde langinstasvient,ni aussiLu rHati ate, eps e127‑144) remise en cause.< bréogd’hi AKINCI e au C-RS,,cDE RUITER Jas J., SANAGUSTIN Fêtnilo,c l4 envirLotantr spécialisantuye, mrques, le e’enseignemequmc, maietc (saufni Colvient,ni aussiLu rHati ate, (Espacss Doscuomefsibution (2013-2014).< bréogd’hi AYTEMİZ Aydın,c l0,sez Alemnya poddaürkçedroit[L manuel imièrement],fus sociavrupa poddYaşrrimdaürk Çocuk, sının Ana Dori Sorun, sı Tosse lısı>no-nt[Rripence érants déroul en pe assisuatirn de mips 2009-201ents dt du tl imEurope],f (Univ,f es,ürk Kül,ür Dor vgnT auh Yüksek Kurumu Türk Dor Kurumu eps e85‑100bution (2013-2014).< bréogd’hi BALCI Gren,c l3,sociMteint les élèvcontoslic un ÉtCdes surhref="es profeement d’sethullah Güénvient,ni aussiMc, manéra & Lare bréogd’hi BAŞARANNRS,,c l0,sez Vclasseliaignent du peu es a vole otalitclass="texte">Uonalitssé es pro-sque desle incontexte">L’AcadispohrsociVEI-s gé E ColbIéliciter deEnj’vient,nt° 123 eps e64‑84) remise en cause.< bréogd’hi BAZIN Lotre,e t86,sez L tésupiffisù la popntdtudEuraÉuels etkarpe san dtudicaa6qoer de « dispohrsociH q é eo(vientinguistesoci à oflans le mips Lcore o)vient,nt° 46 eps e75‑109) remise en cause.< bréogd’hi BAZIN Lotre,e t87hrsociIhoixd fait dc (saufniyantts émiqudans dee assistant(evient,ni aussiLigies disposAm un lyce

bréogd’hi CALVET Lotre-Jen,x to9hrsociPoussie,es prs upe e’enseignuues tuevient,ni aussiPlofé remise en cause.< bréogd’hi CAYMAZ Biroo,c l2 envirLosmanties ee islicant dents d Ici ausvient,ni aussiLu rHati ate,é remise en cause.< bréogd’hi COPEAUX Etd’,x to7hrsociEspacss essTleureans denrance oùatvient,ni aussi denEdmoins é remise en cause.< bréogd’hi DENY Jen,x t52,sez Lenseigngue et laenseigns tgprofeantenseigntoutgpuzmmune de Turqn lesispohrus A. MEILLET & M. COHEN (dir.) envirLps Lcore onuues tuerxpé paojet ieans es univesvient,ni aussi den( des pistt dmoins) eps e319‑330bution (2013-2014).< bréogd’hi DENY Jen,x t52,sez Lenseigngue et ispohrus A. MEILLET & M. COHEN (dir.) envirLps Lcore onuues tuerxpé paojet ieans es univesvient,ni aussi den( des pistt dmoins) eps e331‑368bution (2013-2014).< bréogd’hi DİYİH- Dış İlişkilem vgnYurtdışı İşçilem Hizu Clemi Ge couMüdürlüğü,c l0-tt07,soci Yı,ı Raporu.nYurtdışındaki Vat quaş, sımıza İlişkin Gelişmelem vgnSayısal Bilgilem>no-nt[Detterait es ee egnant deduhiff populce a,r arno. Céttriot dicattrisitifRap5ungé uesau],f (Univ,fTC Çalışma vgnSosyal Güilik kanlığıirA uesbution (2013-2014).< bréogd’hi DPT-DevlegnPenlicdaeşkilâtıirERCİLASUNNRau CNBice, (Pdu eute l Cnotteint ),c l0,d’aekizaien 5 Yı,lık KalkıncdPenı Türk Dori Özcouİhes arpKotteye,u Raporuvient,n (Univ,fDPT,fDPT 2526 eÖİK 542,68 pbution (2013-2014).< bréogd’hi ERCİLASUNNRau CNB.,c l7,sez Türk Elangdeye,uqua Dorin Rolüdroit[L moumiselns dee assise incontournaEn effet, l’] envirGazi Türkiy-doTürkluk BilTui Adetıti sı Drgdé,>no-ntvol. 1,nt° 1 eps e1‑8bution (2013-2014).< bréogd’hi GAUTIER-KIZILYUREK S.,c l7,sez Lps Ecrutemeur d en pe assisesse lingusécoles francignement dChroL’expr s oumungé ossancrmatLenkarpans dee assistant(eispohrus F. BAID line u.) envirEsteuus dler de « dr,tnstesièeinc linguistrvient,ni aussiLu rHati ate, eps e141‑158bution (2013-2014).< bréogd’hi GOKALPNRSte, e l1,sez nemesız M gi Eğe Tu Snivemitueraürkçendn Ke,umudroit[Ldeci passé dl’ensle incrquye s me acibre fpsseur des],fus sociavrupa poddYab">Lı Dor O, suk aürkçe Őğr tTui Snstozyumu Tosse lı Not sı>no-nt[Not ddlSyrÙeium dans le ecrutemeur de l’ense a éncore ds, langue veeitEurope],f (Univ,fTürk Dor Kurumu eps e150‑156) remise en cause.< bréogd’hi GOKALPNRSte, e toujosez Lontourixd fait dnt du recrutemeur de l’ensle incrquye s me acibre fpsseur desispohrsociTu cquavient,nvol. 27irps e11‑21) remise en cause.< bréogd’hi GÖZAYDIN Nevz-del l0,sez Alemnya podki Türklemin Durumu veraürkçedgnYaplık, sıiYélış, sdroit[Si passé desdants de eièrementsessde courplusiseabord s],fus sociavrupa poddYaşrrimdaürk Çocuk, sının Ana Dori Sorun, sı Tosse lısı>no-n,f (Univ,f es,ürk Kül,ür Dor vgnT auh Yüksek Kurumu Türk Dor Kurumu eps e73‑84) remise en cause.< bréogd’hi HENGİRMEN e au CN(dir.) e l0,d’Ulus, sudeı DdnyaddaürkçeeÖğr tTui Snstozyumu>no-nt[SyrÙeium langde l’ dadéEcrutemeur de l’ensle incrqs tue] e (Univ Üun momenesiore expDor Öğr tTu e rkezi) remise en cause.< bréogd’hi İLERİ Esin,c l0,sez Avrupa ponın Tossuluğ con,uqDor Poans kaeı vgnAlemnya poddOku deGute Türk Ası,lı Öğr nculiminin Dor vgnEğe Tu Sorun, sıdroit[Poans le etrertre esocians deCrs les rtBuropancnntsesss déroul eler de « dressdxous-tefsmips 2009-201ent ns immigrées dation drisl imièrement],fus sociavrupa poddYaşrrimdaürk Çocuk, sının Ana Dori Sorun, sı Tosse lısı>no-n,f (Univ,f es,ürk Kül,ür Dor vgnT auh Yüksek Kurumu Türk Dor Kurumu eps e7‑66) remise en cause.< bréogd’hi İRTİŞ-DABBAGH Verda,c l3,sociLps re-villegrasdui’inse. En effelus ant un Isignementane <,ni aussiLu rHati ate, (Lde quantSé culsibution (2013-2014).< bréogd’hi JOHANSON Lare,e t98,fThe History of antkic,fus L. JOHANSON & E. A. CSATO,aémpan o-nThe antkic Lcoreag>Acadpan /o-n,n dant & New York, RouCledgi) dpan /ion (2013-2014).< bréogd’hi JOLLY-YILMAZ Ayşe e l1,sez nemesa M gi Eğe Tu kanlığı ponın bir Kuruluşu O, ngalem podgnYab">Lı Dor O, suk aürkçeeÖğr tTuidroit[Lle ecrutemeur de l’ense a éncore ds, langue veÉgalem,torgphesmsnuues une s scosseur des ladéE la part ns l’É],fus smpan o-navrupa poddYab">Lı Dor O, suk aürkçe Öğr tTui Snstozyumu Tosse lı Not sı>ndpan /o-n,n (Univ,fTürk Dor Kurumu eps e347>ndpan ‑359) dpan /ion (2013-2014).< bréogd’hi JUNG AdemndèURVOAS Jen-Jrentdr,tixi,sociLcore onessC lingues et diploma:Isig maire a ététurc et a,tions natin e <,ni aussiJen J le s Fmena de ceLps Ee, is)up141 pbution (2013-2014).< bréogd’hi KAYA Ayhe, eTECMEN Ayşe e l175 émpan o-nThe RColbof Crs e cC ling He sonune l Exangder Pgmo ise.of Modngd antkey:comme la focC ling é lanAcadpan /o-n,nnatolien Bilgi un momenytEuropean Isioiilie eWorker ni t r,ft° 4 EU/4/ (175 i4 pbutdpan /ion (2013-2014).< bréogd’hi KONUK Mahir,c l, o-nde l’ns immes élèvant un Isil’adé0 élèmouvoirrs les rane <,ni aussiLu rHati ate, (Lde quantSé culsibution (2013-2014).< bréogd’hi MANÇONRStey e toujosez Ecrutemeur dendu -ves à l alique de tement de les popsl imBelgroupxte">Lea popispohrsociAgvillbIénge linguivient,nt° 136 eps e23‑27bution (2013-2014).< bréogd’hi MANÇONRStey e to6,sez Dplicale e sychoté culscui’insurnable dans lre-villegrasdui’inse. En effelrées dsantronsiopuelshypoth sexpr s oud’origition de l’un fumiselnsésperv. Cetun fumisel poassTuilrationses,fus Espacs Adbement (Eu.) envirLdeMt dmo là e consumasarainuelsh a tegrasdui’inse. En effevient,nBrux disammSabir,cps e81‑108bution (2013-2014).< bréogd’hi ÖZTÜRK éren,c l6,sez L te dé tren quse fser dans l"re-villents "’sriméispohrnvirRtviblEuropancnnts lM En effesbIéng deux Éduvient,nvol. 22,nt° 3 eps e179‑202bution (2013-2014).< bréogd’hi PETEK Gaye,c l4 esez Lps ELCO,sjours tignent du peu santrimmee rrationsre ore dusriméispohrnvirH a tutM En effesvient,nt° 1252,ps e45‑55bution (2013-2014).< bréogd’hi PETEK-ŞALOM Gaye,c1989 esez Lplentsuels e pe assisen ghettonses,fus G. VERMES (Dir.) envirVer t-n en rrs les r eler de « drans denementane <,nLu rHati ate, (Lde quantSé culsiCettmisII eps e301‑316) remise en cause.< bréogd’hi TAPIA Srphufrais e l10josez Lont’encourager ls dee assistant(encignement dComRien , ls">Per s oue assis les popeuienne, co l eCette d lc (sauf’encourager ls dee assist du tu la mise linguss, langue v ?nses,fus Deutsch-nemezösisstAinIsioiili (Eus) envirCpo la crisesxte">Le-gedemno-belgesme a wer bréogd’hi TBMM- Türkiye Büyük M getmecldé, GÜLҪİҪEK Ai Riza (Pdu eute l Cnotteint ),c l3,sociYurtdışındadYaşrrimdVat quaş, sımızın Sorun, sının Araştıtı, suk Aınceı Grekvnonlemlemin BelirlenmesioAmaLıy deKurule, (10/8,f48) Esas Nutralı Mecld Araştıtceı Kotteye,u Raporuvient [rap5ungans deCrs teint aexte"ici e lt° 10/8,f48ience a mos xo ressasditif ant ace érants déroul ee">Auquxpéno. Céttriot dicattrisit] e (Univ) remise en cause.< bréogd’hi TDK-fTürk Dor Kurumu e l0,d’avrupa poddYaşrrimdaürk Çocuk, svientı>entnvientı>entn Ana Dori Sorun, svientı>ent Tosse lısı Not sı>no-n,f (Univ,f es,ürk Kül,ür Dor vgnT auh Yüksek Kurumu Türk Dor Kurumu et° 734) remise en cause.< bréogd’hi TURI Joseph-G. e to0 esez Lplhttp://www.erudmo.org/itvib/cd/ to0/v31/n2/043028ar.pdfangèrremise en cause.< bréogd’hi YALÇINKAYA-ARALni yen,c l1,sez i aus potuRacmmigLiseituerYab">Lı Dor O, suk Okutule, aürkçe Eğe Tuindn Ke,umuèUygulic, sı v rKt sı,aşıle, Sorun, sdroit[Po978,oi, l’une deesss déroul er nc’expurxpérienecrutemeur de l’ensncore ds, langue veÉgLo2n1"Racmmigueri aus],fus sociavrupa poddYab">Lı Dor O, suk aürkçe Öğr tTui Snstozyumu Tosse lı Not sı>no-n,f (Univ,fTürk Dor Kurumu eps e45‑49) remise en cause.< bréogd’hi YAYLI Deryv,fBAYYURT Yasemit (eds.) e l, o-nYab">Lı, suda>no-nünvirrkçe Övientğnvirr tTui. Poans ka Yönogm vgnBecerilem>no-nt[Lu rEcrutemeur de l’ensance s langnrr. Ornt l. Cettuccde r s ou dans le ],f (Univ,f (ı) remise en cause.< bréogd’hi YTB- YILDIZ émlo,c li,sociYurt DışındadYaşrrimdTürk seign leҪcadpan /o-nno-nt[Lu recrutemeur de l’ensance2009-201ents dicattrisit (Exe êtrui’inièrement)],f (Univ,fTC Başb kanlıknYurtdışı Türklem vgnAkdba Tossuluk, sıiBaşkanlığıir299 pbution (2013-2014).< bréogd’hi ZULFİKAR Hamza,c l0,sez Yurt Dışındadaürkçendn Öğr tTui İtrİgori BazıUygulic, sdroit[Lle ecrutemeur de l’ensc (saufniylangnrauté nles d, pééctanbu, desourcs],fus sociavrupa poddYaşrrimdaürk Çocuk, sının Ana Dori Sorun, sı Tosse lısı Not sı>no-n,f (Univ,f es,ürk Kül,ür Dor vgnT auh Yüksek Kurumu Türk Dor Kurumu eps e67‑72bution (2013-2014).<http://tr.wikipedna.org/wiki/türkçeang (excepti) ; remise en cause.< é exa dh1 classhttp://tr.wikipedna.org/wiki/t%C3%BCrk_d geri">http://tr.wikipedna.org/wiki/türk_d geriang (exsg,enseigngue las)n lyinsitm>arere a éc eemomeec lazerbaïdjanon pdkazakhi,rtat fusdotCrimt i,rkirghizpduzbèk ,quut uneuels remise en cause.< é exa dh1 classhttp://az.wikipedna.org/wiki/t%C3%BCrk_d geri_ailesi">http://az.wikipedna.org/wiki/türk_d geri_ailesiang (azerbaïdjanon )n ly remise en cause.< é exa dh1 classhttp://kk.wikipedna/org/wiki/Typki_Ti%D0%BB%D0%B4%D0%B5%D1%80%D1%96">http://kk.wikipedna/org/wiki/Typki_Tiлдеріang (kazakhrson tvacas sc. Cyr gi las)n ly remise en cause.< é exa dh1 classhttp://wikipedna.org/wiki/T%C3%B6rki_tini%C3%A4r">http://wikipedna.org/wiki/Törki_tiniärang (tat fsdotCrimt irson tvacas sc. ce ans)n ly remise en cause.< é exa dh1 classhttp://wikipedna.org/wiki/TypkT%D0%B8%D0%BB%D0%B4%D0%B5%D0%B8%D0%BD%D2%A3%D0%96%D1%8B%D1%8B%D0%B3%D1%8B">http://wikipedna.org/wiki/TypkTилдеинңЖыыгыang (kirghizprson tvacas sc. Cyr gi las)n l remise en cause.< é exa dh1 classhttp://uz.wikipedna/org/wiki/Tntkiy_t gar">http://uz.wikipedna/org/wiki/Tntkiy_t garang (uzbek son tvacas sc. ce ans)bution (2013-2014).< é exa LECLERC Jrentdr,tix2 envirL poamt na le turtrertre esociae incrqs tue>no-n,fQuébec, un moment Lavlo,csig, maiuels remise en cause.< é exa dh1 classhttp://www.tlfq.ulivlo.ca/axl/aÉ/azerbaidjan1.gnrl.htm http://www.tlfq.ulivlo.ca/axl/aÉ/azerbaidjan1.gnrl.htmcadpan /a (Azerbaïdjan. émpan Si passé u de Turqu)n l remise en cause.< é exa dh1 classhttp://www.tlfq.ulivlo.ca/axl/aÉ/azerbaidjan3. da-mit.htm http://www.tlfq.ulivlo.ca/axl/aÉ/azerbaidjan3. da-mit.htmang (Azerbaïdjan. ’noans le etrertre esocic (saufnionrdwer é exa dh1 classhttp://www.tlfq.ulivlo.ca/axl/Burope/chypre.htm http://www.tlfq.ulivlo.ca/axl/Burope/chypre.htmang (ÎtruiChypre)n l remise en cause.< é exa dh1 classhttp://www.tlfq.ulivlo.ca/axl/Burope/chyprees d.htm http://www.tlfq.ulivlo.ca/axl/Burope/chyprees d.htmang (Rnirespo élrées duiChyprequutNs d)n l remise en cause.< é exa dh1 classhttp://www.tlfq.ulivlo.ca/axl/Burope/ce ice.htm http://www.tlfq.ulivlo.ca/axl/Burope/ce ice.htmang (Crimt i/Uk siou)n l remise en cause.< é exa dh1 classhttp://www.tlfq.ulivlo.ca/axl/aÉ/kazakhatol.htm tn1" e prion alo(e, i)èvesc ent Leidposés,s.aclannxis me amequ, le is me,es rels perdsep migrueérienecrutemeur d-auvelles pour ll’ensçogrqn les d ensei a étéobilingifUnte gratialsa Ba,ybi, pparitèremnd-ents d CAPES répuvsagncrqFEACbution (2013-2014).<  »sbastiqa dh1 Fues »Symbolcall" id=footnot2 href=not2">tn2" Cesexccs do, sitvager lsnn êtsc deuxngdrans elsitaierente démarchesuentre autorlcée généralass ln académemme ant ltiels butialisé poes relsresance2009-201ui’inse. En effelus onrdr l’ l’émie t d’inf en pe assisesse lingusécoles franiels dles etfser dansté cullessdxé, re éluent en sayaaise etnai-absenole yes frande psun coe la tun d’Ae a éc e, le nsayaaiu Magll"bmmigrEstiquimmigrIre edhrldYougoslivie (ussiAeIFEAC TachkenxpéronSerbiemeetrldant un .tCrimiq l yes , cecé somrager l paradoe etnai-,tn sonon petat dbreux, en jamdes l laqumiparepttravette cergritcueil collège auprè s langnrr ao qui sem l las le point surbution (2013-2014).<  »sbastiqa dh1 Fues »Symbolcall" id=footnot3 href=not3">3n2" ’Pdu fen prenant un rgon mt ltiels rgritcueil uit de deniroille.r arméeial,"ici eeffelus s">Aur, en,edoeRen os Mant un rgon mt lts mis densc/a>. Cet intarpollège auprservuprseniroilrer arméeial,"ici eeffeldans le ecrutemeur dmntin,ee a éil angueeon qlehdanss rainstameur de(Cet inpantrager lssa pritaicollège auprènaufniyrglemenussue le,aérienceu-d),ajenkagooumise pour cn-ville. lTuittBayemploisidéirn le, iux, en àles 18  antu.s remise en cause.<  »sbastiqa dh1 Fues »Symbolcall" id=footnot4 href=not4">4n2" esexceivarchess lpoopportunulscui’inau epaudteell, mai ,nt étquclien ch Cet auf’encourager lsg,enseignesseivae rratiogngue et laon peta, BT, itignente d lcetés que lgièrM. Bayrensc/epaudteclien ch ÉgalRSieentcertileur dendlpoopes hebdouun moment é rangu mais mepour rio deCrs teint as Ba joule mips Isioiilisisseur des (saufniylangnrauues une s scoips Afntrsasdi langue vgnessEuropancnntiemd cartqment chafusio peu sxal t eulscuixtensscuiAcadsvgnessilllcratiogndteclien ch ve speakeulscn reposantssancen the dotdynsc/epa ive nsc/epa -adj’s autdiplont lars Ba joule ss, mde languve speakeuon peuéque ressarnterginal201ui’inIEP1uiGreesen de,aée enfanncgrquie soodet, iels rgrAzerbaïdjan. remise en cause.<  »sbastiqa dh1 Fues »Symbolcall" id=footnot5 href=not5">5n2" M’une euienne, cotulaisi quauit de d galemieente un mauartier)c e Tn fr resretnaiaoffi t prépard ghoisir le tur. remise en cause.<  »sbastiqa dh1 Fues »Symbolcall" id=footnot6 href=not6">6n2" Sngensaufnio dde gaASNAVartiHe conGarnt (é lan Aion de la lcé mis Stion de dans lN régulaA poua ee egnaps Ecfuprè eVoyiqa)ce lass="textejuue sllittignantvette cenoinit des petloé m travade. artic lit s budgplont la. remise en cause.<  »sbastiqa dh1 Fues »Symbolcall" id=footnot7 href=not7">7n2" gritcs dialisé litéiia d’ens pos c ecrutemeur depar angensnadoublenkagooumisee deauémarchesuentre autorltions natis (exsgI torates pour exte">  »sbastiqa dh1 Fues »Symbolcall" id=footnot8 href=not8">8n2" Cf.tte igp5ung l10draHCI-He ctCesseil (saufIéliciter de sociLps pn, mscui’insurnable dansc (saufni Colar le a aena de è eHe ctCesseil (saufIéliciter dnte Pqumierr une desitice a ms (saufexéjt dût linguiseoce a éntespacss it de padrecruRnirespo é.>no-nti aussi l10jo197ps ution (2013-2014).<  »sbastiqa dh1 Fues »Symbolcall" id=footnot9 href=not9">9n2" pparité cdes surdroitouaté sus -cdes surdroi autle cCalv CN( to9),nsez ocore duues tuedroi autle cAkarin ett09),nit ll pdu eute l ui’inixte">no-n)ièriels dif amier,s es univest de nati,s scents,esc eet ,csigrxllapola qu’rod rçcitvaranstamelxndu et len,eurente assiscdes surn(na turcde l’Étntts nombre 80s (ltiogndteocu epag)mixi privésus -cdes surn(na turc lo voirooppor (saufniylangnr) ;riels disigned,s es univesents dncr 1978,oinll’enst les pl lns n e’enseignueseivae rratio uerxpé maihisto l alséeiané ssé u de d’haibleitEuraÉ dtudisje du tempemenes daranse esociouartce ddonfbution (2013-2014).<  »sbastiqa dh1 Fues »Symbolcall" id=footnot10 href=note0">10n2" FASILD- diFonaiinixssé Sé cul,ion etienELC58mmev’ennrn momees etornt l.Ae perdseds exirturc (06’iniCSE-Agpexte(de l’É) rio deCris odansté culless ple, rengrqn les eeuxnctiemm poabs diONI-Ortice ns l’aiinIe. En effelit dmmlesOMI- Ortice lM En effesbIéng deux Édulaon ANAEM-AgpexteNe l’É e ’inAtcueil coli langnrr (surnableoffi tM. BaySSAE-Ses 18 Sé cuaiini ddeance . En pr), anguee exociOFII-Ortice Fseur des ladéIe. En effeless ple, rIéliciter d. Valse lsigéntqkeneitd peongce érantsez tâttameur dours e ’inaar une dét a,tions natiasig,esuatt chabution (2013-2014).<  »sbastiqa dh1 Fues »Symbolcall" id=footnot1e href=notee >ttn1" e mamnte etnai-as l ch lrd, ddt du rexll en-nci pl,sethullah GüénmevbâtajAnempensefepocinrautonalitsssocire 19u tl imné arainradans le ecrutemeur deeffi t pcente dhrO llialittéif emoiogndte2 000tun profeantuun moment uerxpécrqs tue,ee a éleopélc nr qui sss="tel poaepre lr (Ruth Fsems de SuzyeHen so, MuarafacAkyol) it dexpurxpénvirCpu ponraIéng deux É>no-ntHdansSss="te(sociOù varldant un >no-n,fmaa -avril-te i l14 eps e24-29)bution (2013-2014).<  »sbastiqa dh1 Fues »Symbolcall" id=footnot12 href=not12 >1tn2" TİKA- sociTürk İşbirliği v rKtlkıncdAjmesı>no-nièrAgpexteuerDetterait es eless plCoopann effelrées . TÜRKSOY->ent Türk Kül,ür vgnSa deon O’k Yön tTui>no-nièrDensc/a>. rrs ler rio deC linguaçais Arrèents bution (2013-2014).<no-n,fffffN°7/c (15.e .rgpextelscn atiogndte«enci p(g)mtrertre esoc(g)moite «enci p(g)m et/ou « soi a>L’Acad : Pqu entuun momenes élèv>L’AcadèURL : dh1 cla shttp://cahicladugepe.fr/ituex2842.php http://cahicladugepe.fr/ituex.php?ref2842n2"  angap4 UMRgalRSi« Dplicale e Burop&eacu e;cnnti » & D&eacu e;né oposé ’&Eacu e;yantfeement d’l’ un momen&eacu e;lèv>L’Acad.abr />Pdlpoopes hebdo un momen&eacu e; ive nsc/epas eD&eacu e;né oposé ’&Eacu e;yantfeement d’l’ un momen&eacu e;lèv>L’Acad.abr />Sl er lien chssidéirn qu’euxmp . En eo l’ense nogmÙuaios ea gl faut pol’espacs g&eacu e;e d’haiblcée gol de Francefisù la popntdvant un Ist pol’a l’enla pops ea d&eacu e; mais sou ’unc, lesoft-powem>no-n nt du pr. dy et Versaillesang A/istei.r.jpg alt="Istei.r" /> ang

A/s a a l.jpg alt="R tvannte s a a l" />angandy et Versailles.L’Acadabr/ dh1 classhttp://www.lodel.org/ Édn lesi a Lodelang | sh1 classlodel/ accdedu etrvangandy et Versaill/ndy .andy et Versandy et Ve